Chœur Marc-Antoine Charpentier

Concert à Réau (77)

« CARMINA BURANA » de Carl Orff

« MISA CARIBE»  de Fernando Geraldes

Renseignements et Réservation:  Tél.: 06 81 41 15 06

Tarifs:

Tarif plein:  25 €

Tarif réduit: 20 €  (étudiants, scolaires, familles nombreuses, plus de 65 ans, chômeurs, groupes de + 10 pers. accompagnées)               

Gratuit pour les enfants de moins de 10 ans accompagnés  

Places non numérotées

samedi 8 juin 2024

Sam.: 17h

Auditorium

Musée SAFRAN
Rond Point René Ravaud

77550 Réau
 

Billetteries: ( à venir)

Billetterie communautaire  de Melun:  Médiathèque l'astrolabe

Sur place à l'auditorium du Musée Aéronautique et Spatial de SAFRAN:  le jour du concert à partir de 16h.

Autres billetteries: 

  • Réseau France Billet: les magasins Fnac, Géant, superU,  Intermarché,  Le Printemps, Le Bon Marché
  • Réseau TicketMaster: Auchan, E. Leclerc, Carrefour, Cultura, Cora

 

Billetteries en ligne ( à venir)

Réservation en ligne avec envoi postal  ou retrait en "point de retrait" ( suivant liste des partenaires des réseaux "France Billet" et "Ticketmaster")

Attention: à moins d'une semaine de l'évènement, les places seront obligatoirement à retirer dans un point de retrait  Francebillet ou ticketnet suivant le site choisi de billetterie en ligne

 

Informations sur l'évènement:

CARMINA BURANA

de Carl Orff

 

Les timbres, les répétitions et les effets de percussion poussent à considérer Carl Orff avant tout comme un rythmicien. Et pourtant, depuis ses premiers essais de composition, Orff est un mélodiste. Les Carmina Burana, qui furent écrits en 1935/1936 et dont Orff disait « avec eux commencent mes œuvres complètes », soulignent mieux qu’aucune autre partition l’option personnelle de leur auteur.

A côté de la mélodie, tantôt chantante, tantôt déclamée, s’affirme toute la densité d’une sonorité enflammée de rythmes élémentaires, caractéristiques de Carl Orff et qui se déploie ici pour la première fois entièrement.

La mélodie expressive, les rythmes marqués, la sonorité élémentaire, soulignent la tendance à l’universel, à l’objectif. Il ne s’agit pas de destin individuel – il n’y a pas de « personnages » dans le sens habituel – mais de l’évocation de puissances élémentaires telles que l’implacable rêve de Fortuna, la force vivifiante du Printemps, les effets bouleversants de l’Amour et cet excès d’humanité dans l’homme qui le pousse à toutes les jouissances terrestres. L’acteur principal est l’homme, en tant que porteur de l’essence irresponsable de la nature. Cette orientation vers l’universel correspond à l’idée que Carl Orff se fait de son œuvre : une unité de mouvement, de chant, de danse, de timbre et d’images magiques.

Le manuscrit anonyme a été retrouvé en 1803 dans le couvent de Benediktbeuren, près de Kochelsee ; les auteurs en sont des poètes vagabonds des 12ème et 13ème siècles qui écrivaient en latin, en moyen-haut-allemand et en français, des textes chargés d’une révolte juvénile, violente et parodique. Chants de louange au Printemps et à l’amour, railleries et bruyantes chansons à boire (témoignages de la révolte de la jeunesse contre le monde durement organisé du Moyen-âge) se joignent en un triptyque enchâssé dans l’invocation du destin (Ô Fortuna) et chantent dans la première partie, la rencontre de l’homme et de la nature (Veris leta facies), dans la seconde, la joie du vin (In taberna) et enfin l’Amour (Amor volat undique). Ces chants reflètent dans une langue impulsive, parfois rude et osée, une vie dominée par l’implacable roue du destin. Fortuna et Anake, le Moyen-âge germanique et la Grèce antique, se rencontrent dans cette conception revendicatrice et cependant fataliste de l’existence.

Carl Orff a donné en sous-titre à ses Carmina Burana, ouvrage créé en 1937 à Francfort, la mention « Cantiones profanae cantoribus et choris cantandae comitantibus instrumentis atque imaginibus magicis ». Il a ainsi souligné ses intentions ; il ne s’agit pas là d’une simple mise en musique des textes profanes du manuscrit de Benediktbeuren, mais bien de tableaux magiques qui évoquent avec tous les moyens du théâtre, l’extase qui soulevait le drame antique. Une condition supérieure qui va de pair avec la protestation des vagabonds doit remplacer l’illusion romantique d’essence moyenâgeuse. L’énergie originelle vitale et le destin impénétrable, deux conceptions élémentaires de théâtre d’Orff, sont ici célébrés. 

MISA CARIBE

Fernando Geraldes

La Misa Caribe est une œuvre qui cherche :

à réconcilier la musique populaire et la musique “classique” ou "cultivée" ou quel que soit son nom...et d’autre part, à que la puissance des rythmes afro-américaines puissent nous aider à garder la joie et l’espérance dans nos prières.

La Misa commence, avant la célébration de la messe avec l’offrande de trois bougies et ses trois rythmes au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

Les rythmes cubains, Joropo, Salsa, Bolero, Bachata et Merengue.... sont les moteurs de l’œuvre, ces rythmes font partie de mes souvenirs d'enfance qui se sont gravé dans ma mémoire.

Pour la compréhension du texte, la messe est homophone et les cinq voix chantent le texte (en même temps), comme dans la prière, dans l'allégresse sur des rythmes endiablés...


 

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